31 mai 2016

Ni corps ni tête

Mon apparence est aussi étrangère qu’un poussin que je croiserais parmi des milliers d’autres si je passais mes vacances dans un poulailler. Ne croyez pas non plus que je me sente responsable de la totalité de ma pensée. La plupart du temps, elle est secrétée par mon humeur, ou par les circonstances fortuites d’une réalité où je me trouve immergé par hasard.

Assigné à résidence / Microfictions / Régis Jauffret

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À propos de Florence

Un rien m'amène, un rien m'anime. Un rien me mine, un rien m'emmène.

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