Cela arrive souvent, disait Thérèse, de s’inventer des maladies après un deuil. C’est une façon de se sentir moins seul. On se dédouble, si vous voulez. On se soigne comme si on était un autre. On est de nouveau deux : celui que je suis et celui que je soigne.

La fée carabine / Daniel Pennac

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Un rien m'amène, un rien m'anime. Un rien me mine, un rien m'emmène.

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