« Donc un matin d’octobre […] ils étaient sortis, et ils se trouvaient au petit jour près de la barrière du Maine. Ce n’était pas l’aurore, c’était l’aube; minute ravissante et farouche. Quelques constellations çà et là dans l’azur pâle et profond, la terre toute noire, le ciel tout blanc, un frisson dans les brins d’herbe, partout le mystérieux saisissement du crépuscule. »
Les misérables / Victor Hugo

Joindre la conversation 3 commentaires

  1. Saisissant, magistral, profond et poétique. A mille lieues au-dessus de la mêlée dans laquelle nous nous débattons avec les mots. Hugo, what else ? 🙂

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    • Entièrement d’accord. Je me débats pour une prochaine définition de l’aurore et je tombe sur ces quelques lignes. Désespérant et inspirant 😀

      Réponse
  2. […] Sources d’inspiration : Demain dès l’aube / Aube […]

    Réponse

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Un rien m'amène, un rien m'anime. Un rien me mine, un rien m'emmène.

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