21 août 2017

Corps frémissant

La vision de spectacles d’une grande beauté nous permet d’approcher la Femme Sauvage. Je l’ai sentie qui frémissait en moi devant un coucher de soleil magnifique. Je l’ai sentie en voyant, au crépuscule, des pêcheurs revenir du lac à la lumière de lanternes, en découvrant les orteils de mon nouveau-né, bien rangés comme les grains d’un épi de maïs doux. Nous pouvons la voir partout.

Femmes qui courent avec les loups / Clarissa Pinkola Estés

Une idée qui rebondit ici : Corps en marche

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À propos de Florence

Un rien m'amène, un rien m'anime. Un rien me mine, un rien m'emmène.

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